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grand remplacement - Page 9

  • Le billet de Franck Timmermans : Les grandes impostures (4) : «Le Grand remplacement, c’est du complotisme !»

    Publié par Guy Jovelin le 11 juillet 2019

    CONNEXION. La lettre argumentaire PDF, rédigée par Jean-François Touzé et Franck Timmermans. 

     
    Le billet de Franck Timmermans : Les grandes impostures (4) : «Le Grand remplacement, c’est du complotisme !»
    Commençons par un quiz puisque les jeux d’été arrivent, mais celui-ci n’est pas un jeu…
     
    Qui a dit ? : « Il faut avoir le courage de dire que le problème de l’immigration est en partie aussi celui de l’Islam. Actuellement, à cause de son réveil religieux et de son essor démographique, le monde musulman a les moyens de ne plus tolérer les autres religions. C’est à Rome que va s’élever bientôt une mosquée colossale ! En France, la plupart des nouveaux lieux de culte sont musulmans (..) C’est moins une immigration qu’un transport de peuples ! ».
    Vous avez 5 options : JM Le Pen – JP Stirbois – Dupont-Aignan – Renaud Camus – VGE.
     
    La solution remonte au 9 juillet 1986 ! Dans un discours prononcé à l’Assemblée nationale lors de l’examen de la Loi Chalandon relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers en France, le Secrétaire général du Front national, Jean-Pierre Stirbois évoquait pour la première fois les symptômes du Grand remplacement. Il ne s’agissait nullement d’un délire prophétique dû aux peurs millénaristes que dénoncer ait aujourd’hui Madame Le Pen, mais d’un avertissement fondé sur les faits et la logique. Et pour que les conditions d’une telle substitution progressive soient réunies en période de « paix militaire », précisons qu’il faut, entre autres :    
    • Que la population étrangère soit très majoritairement jeune
    • Que sa natalité soit plus dynamique que celle de la population native
    • Que ses effectifs soient supérieurs à 10 % de la population active native
    • Que sa concentration soit géographiquement axée sur les agglomérations et organisée en communautés reliées les unes aux autres
    • Que sa population clandestine soit supérieure à 10 % de sa population recensée
    • Que la population étrangère ait accès à toutes les catégories d’emplois, déclarés ou non, et qu’elle développe parallèlement une autarcie économique
    • Que sa religion soit autorisée, ses lieux de culte favorisés et leur affluence garantie
    • Que la ou les religions autochtones soient minoritaires, divisées ou en décadence
    • Que la culture et l’information du pays soient perméables
    • Que la communauté nationale visée soit divisée, morcelée en minorités, sans cohésion
    • Que les postes militaires et fonctionnaires soient accessibles aux embauches
    • Que de nombreux natifs soutiennent aussi la mixité et que des associations de relais soient nombreuses et disposent de moyens et de subventions,
    • Que les financements de l’étranger soient autorisés dans le pays
    • Que les autres communautés étrangères soient divisées et minoritaires
    • Que la langue étrangère soit reconnue et puisse être enseignée
    • Que le recrutement et les conversions puissent être activés partout
    • Que les forces de sécurité du pays pénétré ne représentent pas plus de 20 % des effectifs de la population étrangère invasive.
    • Que le(s) pays d’origine dispose de réserves importantes en éléments jeunes de renforts.
    Vous noterez qu’il est tout à fait inutile de se doter d’un parti politique spécifique pour une stratégie de conquête de ce type. Et que la plupart des paramètres sont déjà au « rouge ».
    Il n’est donc pas besoin pour cela d’une armée ou d’un tsunami migratoire, dès lors qu’une diaspora solide existe, assistée par des autochtones collabos motivés par le « vivre ensemble ». Pour prendre Troie, Achille et Ulysse n’avaient que quelques dizaines d’hommes résolus pour se serrer dans la structure du Cheval. Mais ils pouvaient aussi compter sur la propagande locale qui ne manquerait pas de discréditer Cassandre ou éliminer Laocoon.
     
    En 2019, la Présidente du RN ignore toujours l’histoire du FN, et s’enferre dans ses mensonges quand, en mars dernier, elle prétend ne pas connaître Renaud Camus. Les media ont tôt fait de prouver le contraire, photos à l’appui. Consternant.
    Mais, bien plus graves étaient les affirmations de la Dame lorsqu’elle déclarait dès novembre 2014 « Le concept de grand remplacement suppose un plan établi. Je ne participe pas de cette vision complotiste ! ». On peut s’étonner de sa conception étroite du complot quand il s’agit du Pays alors qu’elle se lâche totalement quand il s’agit de purger son parti, mais bah !
     
    Cette attitude fait surtout fi d’éléments essentiels à la compréhension même de l’immigration : la démographie, le communautarisme, l’Islam, la sécurité. Fi aussi de l’Histoire de la France et des périls qui sapent les civilisations, des leçons du passé. Madame Le Pen n’a eu de cesse de réduire dans son programme l’importance de l’immigration, comme l’a si bien démontré notre ami André Murawski dans un article paru en septembre 2018 sur Polemia. Si les scores récents du RN traduisent une stagnation certaine, c’est bien parce que militantisme et propagande ont déserté ce mouvement. Madame Le Pen se contente de surfer sur l’actualité des vagues de « migrants » et sur la planche des mesures de Salvini qui fait le « job ». Le RN vit aussi sur les acquis du FN alors que Marine Le Pen ne parle plus du tout des immigrés réguliers, installés intra-muros, régularisés ou clandestins. Pire, elle admet même que l’immigration est irréversible* ! Dès lors, on cherche ce qui la différencie d’un Pasqua ou d’un Chevènement qui jadis prétendaient régler le problème en régularisant tout le monde pour « remettre les compteurs à zéro » ? C’est le concept même d’identité que nie ou minore la Dame. Sans doute appartient-elle à la génération des attardés, totalement baignée de multiculturalisme grâce à une indigestion de pubs et de séries débilitantes où les quotas ethniques déforment chaque jour davantage la réalité française et son harmonie. La dame est dans le Système où elle joue un rôle scénarisé par les media et Macron ; elle s’y accroche, et comme une ado têtue, se représentera aux élections encore et encore. Entre-temps, la France aura changé selon les prédictions de François Hollande**, qui, lui, a compris ce qu’était le grand remplacement en cours. Grâce à Madame Le Pen, le combat national de demain pourrait donc consister à refuser aux immigrés le franchissement de la Loire, puisque son programme est lui aussi entré en décadence. Le RN est une fumisterie, un exemple de dérive incontinente. Il nous appartient au PDF de démasquer cette imposture.
    La Le Pen n’a rien retenu du passé et rien compris de l’avenir.
    La dédiabolisation n’aura donc été qu’un leurre, la réalité est une standardisation aux normes du système. Le RN est incapable de défendre la France et les Français, et ce, même s’il était exonéré des fautes financières reprochées et des poursuites judiciaires en cours. Tout autre dirigeant ou directeur de campagne eût été limogé en d’autres temps. La rente dure depuis 20 ans. Nous, nous avons en charge une « extension du domaine de la lutte », pour la Vérité, comme dirait Houellebecq !
     
    * Tribune libre de Gilbert Montagnol 4 juin 2018
    ** Livre « Un Président, ça ne devrait pas dire ça… » de G.Davet et F.Lhomme chez Stock
  • Voici l’Assemblée nationale française en 2019

    Publié par Guy Jovelin le 09 juillet 2019

    Publié le 8 juillet 2019 Auteur par Rédaction

    Cette femme – militante active du Grand Remplacement qu’elle incarne bien tout en le niant – est député macroniste et s’était fait connaître en mordant violemment à l’épaule un chauffeur de taxi qui l’avait contrariée.

    Pour le compte du régime, elle vient de déposer une loi de censure et de répression de l’internet digne de la Chine communiste.

    Voyez dans quel langage elle s’exprime à la tribune de l’Assemblée :

    avia-internet.jpg

    On aurait presque de la peine pour la République…

    Sous ces mots calomniateurs et ce mépris, il ne faut pas s’y tromper, elle désigne les patriotes et les dissidents.

    haine-konk.jpg

    PS : les macronistes insistent sur le fait qu’Avia est diplômée de Sciences-Po Paris. Ils oublient de préciser que c’est par la magie de la « discrimination positive » (donc discrimination antifrançaise).

     

    Source : contre-info

  • Le Grand Remplacement dans les manuels scolaires

    Publié par Guy Jovelin le 13 juin 2019

     

    A ceux qui doutent du grand remplacement migratoire, cet extrait parmi d’autres d’un manuel scolaire utilisé en France en 2019…

     

    Source : medias-presse.info

  • Grand Remplacement en Europe. La folie suédoise

    Publié par Guy Jovelin le 06 juin 2019

    Grand Remplacement en Europe. La folie suédoise

    Grand Remplacement en Europe. La folie suédoise

    Par Paul Tormenen, juriste ♦ Avec le présent article sur la Suède, Polémia ouvre un « tour d’Europe » sur l’immigration extra- européenne dans quelques pays européens. L’objectif est de dresser un panorama de la situation dans plusieurs pays, dont certains ont connu durant les dernières années une transformation rapide de leur population, sur le plan ethnique, religieux, social et culturel.


    Le concept de Grand Remplacement

    Peut-on qualifier le processus migratoire qui est à l’œuvre dans différents pays européens de « grand remplacement » de la population ? Ce terme est désormais utilisé par les partisans de l’immigration pour désigner une théorie complotiste, voire dangereuse et caricaturer les arguments des opposants à l’immigration de masse. Le fait que l’auteur de l’attentat commis le 15 mars à Christchurch en Nouvelle Zélande ait fait référence au « grand remplacement » a été du pain béni pour nombre d’éditorialistes, qui ont utilisé l’occasion pour jeter le bébé avec l’eau du bain. Pour ce sujet-là comme pour d’autres, la caravane passe, les chiens aboient. Les éditorialistes et politiciens de grand chemin ne voudront jamais admettre l’impasse dans laquelle ils nous ont menés.

    Renaud Camus a eu le mérite de traduire avec cette expression une réalité sensible, empirique, qui s’offre à chacun de nous : l’immigration extra-européenne est devenue massive, particulièrement dans les « zones urbaines ».

    Néanmoins, à l’instar d’Alain de Benoist, force est de constater qu’en Europe, le pouvoir politique n’organise pas l’éviction de natifs pour mettre à leur place des étrangers, souvent extra-européens. Des européens de souche (des « natifs au carré », pour reprendre l’expression de la démographe Michèle Tribalat désignant les européens dont les deux parents sont nés dans le pays de résidence) ne sont pas « remplacés » par un processus volontaire.

    Ils sont moins nombreux en raison d’une faible natalité et de la mortalité. Les immigrés et les descendants d’immigrés, issus de façon croissante d’Afrique, sont quant à eux de plus en plus nombreux, à cause de la politique menée par nos gouvernants. Le grand remplacement doit donc s’entendre comme une politique migratoire volontariste, qui aboutit à un changement profond dans la composition de la population et qui a de multiples impacts. Ce phénomène est observable dans plusieurs pays européens, comme nous allons tenter de le démontrer.

    La Suède

    La Suède est un exemple assez édifiant de la transformation de la population d’un pays européen. Alors que le pays a connu une immigration européenne modérée jusque dans les années 60 (1), la proportion d’étrangers, essentiellement extra-européens, a augmenté significativement depuis les années 1970. La dite « crise des migrants » en 2015 a entraîné un pic dans l’afflux de non européens en Suède. Elle en subit encore aujourd’hui certaines conséquences.

    Une politique migratoire débridée jusqu’en 2015

    D’après les chiffres de l’institut suédois de la statistique, la population suédoise était dans les années 1950 composée de 7 millions d’habitants, dont 197 000 nés à l’étranger. Alors que la population atteignait 10 millions en 2017, le nombre d’habitants nés à l’étranger en Suède a été multiplié par dix, pour atteindre 1,8 million. La population étrangère depuis deux générations est passée de 20 % de la population totale en 2002 à 30 % en 2017. Alors que la population autochtone baissait dans la période de 94 000 habitants, la population étrangère a augmenté de 1,1 million d’habitants(2).

    La politique d’asile de la Suède a été un facteur majeur d’immigration. L’abaissement des frontières et des critères d’admission généreux ont contribué à l’explosion du nombre de demandeurs d’asile.Cette augmentation a été particulièrement sensible dans les années 2010. La Suède a été ainsi en 2015 un des pays qui a, par habitant, accueilli le plus de demandeurs d’asile en Europe. Des demandeurs d’asile qui viennent essentiellement d’Afghanistan, d’Iran, d’Iraq, de Syrie et de Somalie. Cette politique que d’aucuns qualifieraient de « généreuse » et d’autres de démagogique a été abandonnée à partir de 2016. Mais elle illustre de façon édifiante la pertinence de la théorie de l’appel d’air : le nombre d’arrivées d’étrangers dépend des conditions d’entrée et d’accueil sur le territoire.

    Le résultat est là : la population étrangère dans les villes de plus de 200 000 habitants atteint 44 % (3). L’islam est devenu la deuxième religion du pays. Une étude récente met en avant la progression de l’islam le plus radical en Suède, avec une sécession de certains quartiers du reste de la société (4). Si une partie des nouveaux arrivants a pu trouver un travail, un rapport réalisé en 2018 par un groupe d’experts rattaché au ministère de l’économie suédois (5) évalue à 8 000 euros le coût annuel tout au long de sa vie d’un migrant récemment arrivé.

    Un durcissement de la politique d’asile à partir de 2016

    A l’instar de l’Allemagne, après une ouverture inconsidérée des frontières en 2015, la Suède a dû faire face à un afflux massif et incontrôlé de migrants. Le gouvernement a pris à partir de juin 2016 des mesures visant à stopper les entrées : fermeture et contrôles aux frontières, refus d’entrée dans le territoire aux individus non munis de titres d’identité, limitation de la durée des titres de séjour, limitation du regroupement familial (6), renvoi de mineurs n’étant pas reconnus réfugiés politiques (7)… Autant de mesures qui ont prouvé leur efficacité, et dont le gouvernement français pourrait s’inspirer… s’il en avait la volonté. Ce qui n’est manifestement pas le cas.

    Insécurité et délinquance

    Une femme politique suédoise, Ebba Bush Thor, affirmait récemment que la politique migratoire est responsable de l’insécurité que ressent désormais un nombre important de femmes suédoises(8). Un sondage réalisé en 2018 par l’Agence de sécurité nationale (NTU) fait ressortir un sentiment d’insécurité grandissant des jeunes femmes dans les rues du pays (9) : 42 % des jeunes femmes de 20 à 24 ans partageraient ce sentiment d’insécurité. Les différences culturelles entre natifs et nouveaux venus, la place de la femme dans la société et la rue, l’afflux d’hommes jeunes et parfois désœuvrés, autant de réalités qui semblent revenir comme un boomerang(10).

    Certains faits divers ont ému l’opinion publique, comme l’agression de jeunes femmes par des étrangers lors d’un festival de musique en 2016 (11), l’autorisation donnée en 2018 à une mosquée de diffuser l’appel à la prière le vendredi (12) et le procès gagné par une femme musulmane qui a refusé de serrer la main lors d’un entretien d’embauche(13). Dans un autre registre, des études réalisées dans le pays mettent en avant une sur-représentation des migrants dans certains crimes et délits, notamment concernant les viols.(14).

    Réactions et perspectives

    En Suède comme dans d’autres pays européens, c’est la montée des partis populistes qui a été le signal de l’exaspération du peuple face à la politique migratoire débridée du gouvernement. Le parti des Démocrates de Suède a ainsi réalisé un score inégalé (19 %) aux dernières élections législatives (15). Une universitaire d’un institut d’études prospectives suédois, Bi Puranen, affirmait récemment que « les trois quart des suédois considèrent que l’immigration ne fonctionne pas bien » (16).  La bonne santé de l’économie et la légendaire tolérance suédoise n’auront donc pas suffi pour assurer une intégration sans heurts d’une partie de la population récemment arrivée.

    Une étude du Pew Research Center sur l’augmentation de la population musulmane en Europe (17)met en avant un pourcentage de 8,1 % de musulmans dans la population suédoise. Les auteurs de l’étude concluent que quelle que soit la politique d’immigration qui sera menée, y compris l’immigration zéro, cette population sera amenée à prendre plus d’importance, en raison notamment du taux de natalité plus élevé chez les musulmans. Une projection avec une hypothèse haute d’immigration dans les 30 prochaine années fait ressortir que les musulmans pourraient représenter 30 % de la population en Suède à l’horizon 2050.

    En Suède comme ailleurs, la population n’a jamais été consultée sur la transformation qui est en cours dans le pays.

    Paul Tormenen
    03/06/2019

    (1)« Les suédois et l’immigration ». Fin de l’homogénéité. Fondation pour l’innovation politique. Septembre 2018.

    (2) Statistics Sweden. Cité par Michèle Tribalat dans « L’immigration extra-européenne a explosé en Suède ». Causeur. 30 août 2017.

    (3) ibid (2)

    (4) « Entre le salafisme et le djihadisme salafiste ». Ouvrage collectif.Université de la défense suédoise. 2018.

    (5) « Sweden’s economy is giving a lift from migrant». Bloomberg Businessweek. 21 août 2018

    (6) « Comment la Suède a durci sa politique d’asile ». Le Monde. 28 mai 2018.

    (7) « Sweden’s migration and asylum policy ». Site du gouvernement suédois. Février 2018.

    (8) « Mass immigration has led to insecurity for women ». Breitbart. 10 mars 2019.

    (9) « L’insécurité et l’anxiété face à la criminalité limitent la vie quotidienne ». Agence de sécurité nationalesuédoise. 2018.

    (10) « Les valeurs traditionnelles, les valeurs séculières et rationnelles ». World value survey. 2017.

    (11) « Suède : la police a caché une vague d’agressions sexuelles ». Le Point. 11 janvier 2016.

    (12) « La Suède autorise une mosquée de diffuser l’appel à la prière le vendredi ». Paris Match.  8 mai 2018.

    (13) « Suède : une femme refuse de serrer la main lors d’un entretien d’embauche et gagne son procès ». RT France. 17 août 2018.

    (14) « Sweden to release first report on migration and crime since 2005». Breitbart. 2 avril 2018.

    (15) « La percée des anti-migrants ». Valeurs actuelles. 10 septembre 2018.

    (16) ibid (1)

    (17) « L’augmentation de la population musulmane en Europe ». Pew research center. 2017

    Source : Correspondance Polémia

  • Changement climatique et grand remplacement

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2019


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    Lucie Chevalier@LucieCh78553422
     

    Le lundi : "faites moins d'enfants c'est pour sauver la planète"

    Le mardi : "les flux migratoires nous aident à relancer la natalité"

    Soyez honnêtes et dites juste qu'au fond vous voulez génocider les blancs.

     

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info